On oppose souvent le référencement White Hat au référencement Black Hat… D’un côté les gentils et de l’autre les méchants. Les gentils font du bon référencement durable et les autres sont des pourritures qui polluent le net et cassent tout ce qu’ils touchent. Ça c’est la théorie essentiellement poussée par Google. Cette théorie, Google espère la faire entrer dans les mentalités à coups de pénalités pour les méchants, et en instaurant une psychose de toute optimisation. Et ça commence à marcher, alors essayons de voir ce qu’il en est réellement.

white hatLe référencement White Hat

Le référencement White Hat est avant tout orienté utilisateur et aucun artifice n’est utilisé pour tromper le moteur de recherche. Il s’agit dans ce cas de respecter scrupuleusement les guidelines de Google, à savoir une optimisation onpage correcte afin de mettre en avant les éléments importants de la page (cf notre dossier sur l’optimisation d’une page) et surtout faire une communication sur la marque et non sur les mots clés recherchés.

Finalement on est dans une logique de communication très classique mais sur le web. On décore notre vitrine (qui est notre site web) en mettant en avant nos éléments de vente et on distribue des « flyers virtuels » (qui seront des présentations de notre site avec un lien non optimisé) pour nous faire connaître. Et surtout on s’arrête là, pour rien au monde on ne recherche à faire progresser par un autre moyen un de ses mot clé. On attend de voir si notre communication est reprise (pour rappel, Google considère comme mauvais liens un lien demandé. Source).

black hatLe référencement Black Hat

Le référencement black hat est le fait de pousser artificiellement certains mots clés dans le but d’un meilleur référencement, que ce mot clé soit au cœur de la page ou pas. Dans ce cas, on va surtout chercher à donner des indications au moteur de recherche qui ne sont pas forcément les mêmes que l’on donne au visiteur. Que ce soit au niveau du texte (titres ou textes invisibles à l’humain, série de mots clés répétés etc) ou au niveau du netlinking (recherche de lien pour l’ancre et non pour la communication). Je ne rentrerais pas dans les différentes techniques de Black hat, mais sachez que le simple fait de chercher un lien sur un bon mot clé est un début de Black Hat. Cette réalité peu de personnes l’acceptent car comme je l’ai dit, le black hat c’est le mal, et personne ne veut être mauvais… Mais tout le monde l’utilise car malheureusement, le White Hat ne cherchant pas la performance est juste … Inefficace.

La frontière entre le Black Hat et le White Hat

La frontière entre le référencement White Hat et Black Hat est d’ordre philosophique et contrairement à ce que l’on pourrait dire très claire. Ce qui l’est moins est l’application. Lorsque vous faites une action pensez-vous au client (lecteur, visiteur…) ou à google ? Dans le premier cas c’est White, dans le second c’est Black… C’est aussi simple que cela, chaque action entre forcément dans un des cadres mais on peut jouer avec pour la faire passer d’un côté ou de l’autre. Un petit exemple pour expliquer cela : Un échange de lien peut être un partenariat commercial avec une mise en avant réciproque entre deux sites, auquel cas c’est totalement White Hat mais cela peut être également un échange de lien sur un mot clé  intéressant et dans ce cas c’est totalement Black Hat car un échange de lien demandé dans le but d’améliorer notre référencement sans apporter d’information supplémentaire au visiteur…

Autant dire que l’on passe très facilement du côté du Black et cela même sans le vouloir. Car il est juste impossible de créer un site sans penser au référencement. Hors si l’on suit scrupuleusement les consignes de Google, y penser c’est déjà commencer.

La naissance du Grey Hat

Comme il faut quand même faire quelques chose pour le référencement de son site, et que le terme Black Hat est péjoratif, les référenceurs on créés le terme Grey Hat pour les méthodes les moins risquées. Il s’agit de faire un peu de Black, et de le camoufler en White (prenez notre exemple précédent sur l’échange de lien), et surtout de le faire avec modération en alternant les techniques. En gros c’est du Black Hat fait proprement. C’est surtout vrai pour construire un Netlinking… Nous ne pouvons attendre qu’il tombe tout seul, il faut le pousser un peu au début. Pour cela nous avons référencé les différentes sources de Backlink qui, à défaut d’être totalement White Hat, fonctionnent et ne sont actuellement pas répréhensible lorsqu’elles sont utilisées avec modération.

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4 Responses so far.

  1. blog seo dit :

    Sympa comme théorie, je profite de passer sur votre site pour vous présenter le mien… On ne sait jamais il pourrai interesser des personnes qui font du seo aussi, ou autre… Encore merci et à plus

  2. Sergent from imprimerie en ligne dit :

    Effectivement à partir du moment où une optimisation minime est faite, on est déjà plus dans le white :)

  3. sentimancho dit :

    C’est clair que la limite entre le white et le black est très infime, à partir du moment ou l’on inscrit un site dans un annuaire, c’est du black… Le référencement « naturel » c’est du baitlinking et puis c’est tout !

    Mais comment faire monter un site sans faire de BH si personne n’en parle naturelement ?

  4. Stephane from Lot et Garonne dit :

    Salut. Merci pour le rappel.
    Il ne faut pas non plus voir le mal partout. Optimiser un title ou un H1 (sans les sur optimiser), c’est tenir compte des préco de Google et chercher à l’influencer, mais c’est quand même gris très très clair. Si on s’en tient aux précos de Google, on cherche à se faire comprendre du moteur, pas à le truander.
    Mais c’est sûr que la limite avec la tentative de manipulation est assez vite atteinte…

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